07/12/08

Dominique Balaÿ : votre interlocuteur en communication et oenotourisme

Extrait d'un article paru dans le Midi Libre édition Nîmes, du 4 décembre 2008 qui évoque la licence d'oenotourisme où Dominique Balaÿ intervient en tant que professionnel de la communication.



En septembre, Unîmes et le lycée agricole de Rodilhan lançaient la première licence oenotourisme Cette année, Camille et Stéphane apprennent l'anglais professionnel, suivent des cours de politique culturelle, de gestion marketing, font de l'analyse de terroir, de l'esthétique, de la communication. De l'informatique et des dégustations de vins aussi. Le mélange des genres est assez rare et pour cause : ils appartiennent à la première promotion de la seule licence d'oenotourisme en France. Et ça se passe au lycée agricole de Rodilhan.
Tout est allé très vite. Au printemps dernier, l'équipe d'Unîmes, pressée de se diversifier, annonçait la création d'une licence professionnalisante en oenotourisme. Les premiers étudiants faisaient leur rentrée en septembre, en pleine saison des vendanges. Pour un peu, ils auraient pu débuter leur cursus par des travaux pratiques, car l'idée de cette formation est bien là : imaginer des liens porteurs entre le tourisme, le vin et l'oenologie. « Nous sommes là pour former des gens qui sauront compléter l'offre des vignerons. Nous savons bien que la vente au caveau n'est plus suffisante », déclare le proviseur du lycée, Joseph Weinzaepfel qui se base sur les chiffres : un million de touristes l'été sur les plages. Et combien dans les vignobles ? « Il faut amener le consommateur à découvrir le vin d'une autre manière, reprend la coordinatrice de cette licence, Ariane Branger. Comme en Australie par exemple, où ce secteur est très développé. Chez nous, il reste beaucoup à faire. Tout est imaginable, une randonnée à vélo sur le thème du vin par exemple ! »


Photo Stéphane Barbier/Midi Libre

Issus pour la plupart de BTS (viticulture, oenologie, tourisme, technico-commercial...), les vingt étudiants retenus (sur trente-cinq dossiers déposés) doivent mener en parallèle de la formation un projet tutoré. Certains travaillent sur la création d'un centre culturel du vin à Bagnols, sur la fusion des caves de Jonquières-Saint-Vincent, d'autres sur un Salon de l'agriculture... Pour cette licence professionnalisante qui doit faire ses preuves en quatre ans (c'est le délai accordé à l'université par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche), les responsables ont voulu équilibrer théorie et pratique. Ici, 25 % des intervenants sont des professionnels du vin ou du tourisme. Arianne Branger explique : « Notre volonté est de former des diplômés polyvalents et surtout expérimentés. » Les jeunes, qui alternent entre les amphithéâtres de Vauban à Nîmes et le lycée de Rodilhan, se disent motivés : leur licence se termine par un stage de trois mois qui, pour certains, est déjà assuré de se transformer en emploi.


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